Perdu dans d’infinies heures de lecture en cette période de désœuvrement et de dechantement, je tombe, ce vendredi Saint et de Saint Valentin, sur “𝐀𝐧𝐭𝐨𝐢𝐧𝐞 𝐤𝐨𝐮𝐫𝐨𝐮𝐦𝐚 𝐨ù 𝐥𝐞 𝐠𝐫𝐢𝐨𝐭 𝐝’𝐮𝐧 𝐠𝐫𝐢𝐨𝐭” titre d’une choquante mais, malheureusement, réelle fibroscopie de Monsieur Morissanda kouyaté, ministre des affaires étrangères sous la signature d’un certain 𝐌𝐨𝐫𝐥𝐚𝐲𝐞 𝐁𝐚𝐧𝐠𝐨𝐮𝐫𝐚. Si la gravité des faits évoqués par l’auteur pour incriminer la gestion du chef de la diplomatie Guinéenne est évidente, leur exhumation en cette veille de chamboulement ministériel pousse à la curiosité. Il s’avère que la fureur de Morlaye Bangoura, comme celle de tous les professionnels, a été piquée au vif par “Le “caméléon gigolo” d’Abidjan décide enfin de la rouvrir” titre touffu de l’article d’un étourdi nommé Antoine Kourouma. Cet irréfléchi, qui n’a jamais été un nom dans le monde médiatique et peine à exister sur la scène diplomatique où il est tombé comme un cheveux sur la soupe, est si hanneton qu’il risque d’être non le griot du griot de Morissanda kouyaté, mais bel et bien le guillotineur du bourreau du Général Sadiba Koulibaly. Un drame que le temps de l’histoire n’oubliera jamais.
Sans rien comprendre à rien, tant le niveau est honteux, Antoine Kourouma s’en prend sottement au ministre Tibou Kamara à cause d’un article dont la qualité rédactionnelle dans la forme et dans le fond pourrait être, parmi tant de bons esprits, un bréviaire pour le Général de Corps d’armée, Mamadi Doumbouya.
Tibou Kamara n’est pas un Saint. Il porte également les défauts des hommes publics, mais, il n’a pas le sens de la démagogie encore moins de l’hypocrisie. La sincérité dans l’adversité comme dans l’amitié est une qualité que l’honnêteté oblige de reconnaître chez lui. Cet homme n’a certainement pas besoin des plumes tordues, insipides comme celle nuageuse et obscure d’Antoine Kourouma pour exprimer sa pensée ou mener un combat.
Se constituant bêtement avocat, (c’est l’inconvénient de construire une cour de médiocres), de Morissanda Kouyaté sans que ce dernier, qu’il ne connaît ni de près ni de loin, soit ni visé ni cité, Antoine Kourouma met en relief tous les mauvais casseroles de l’ancien chef projet déchu de rénovation de l’hôpital Donka.
Sadiba Kouyaté












