’Assemblée nationale a examiné, ce samedi, le projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026. À cette occasion, la ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, Mariama Ciré Sylla, a souligné la nécessité de traduire les ressources publiques en réalisations concrètes au bénéfice des populations.
Présidée par le Dr Dansa Kourouma, président de l’Assemblée nationale, la plénière a été consacrée à l’examen du projet de loi de finances rectificative pour l’exercice 2026.
Dans sa présentation, Mariama Ciré Sylla a expliqué que ce projet vise à adapter les prévisions budgétaires aux évolutions économiques, sociales et financières, tant nationales qu’internationales, tout en prenant en compte les nouvelles priorités du gouvernement.
La ministre a insisté sur l’impact direct que les dépenses publiques doivent avoir sur le quotidien des Guinéens, notamment à travers la réalisation d’écoles, de centres de santé et d’infrastructures, ainsi que la création d’emplois et de perspectives pour la jeunesse.
Elle a également rappelé que « la loi de finances initiale 2026 a introduit des innovations qui traduisent notre ambition de rapprocher l’État des citoyens ».
De son côté, le président de l’Assemblée nationale a souligné que la réussite des politiques publiques doit se mesurer à leurs résultats concrets et durables. Il a évoqué le programme Simandou 2040, décliné notamment dans la loi-plan 2026-2040 et la loi-programme 2026-2030, qui vise à valoriser les potentialités nationales, à moderniser l’économie et à promouvoir une croissance inclusive.
Le Dr Dansa Kourouma a par ailleurs appelé à une meilleure prise en compte des attentes des différentes catégories socioprofessionnelles, notamment les agriculteurs, les éleveurs, les commerçants et les jeunes.
En conclusion, il a exhorté les départements ministériels et les acteurs de la chaîne de la dépense publique à faire preuve de rigueur et de diligence afin d’accélérer le décaissement des crédits et la réalisation effective des projets.
Naby Moussa Soumah
